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31.12.2007

Meilleurs voeux

3712c9eb4fb533ffeb324fbcd15c985e.jpgJe vous souhaite une très belle année 2008!

Santé et réussite dans nos projets pour cette nouvelle année qui mobilisera beaucoup de notre énergie.

Je le ferai avec enthousiasme, force et vigueur.

Merci de votre fidélité ainsi que pour les messages que vous postez sur ce blog contribuant ainsi à le faire vivre.

Meilleurs voeux à vous.

30.12.2007

Etat de grace...

02239ff2f5bc57eb2bfd174b3c92c923.jpgLa cote de confiance du gouvernement baisse dans tous les domaines par rapport au mois d'août, notamment sur la défense du pouvoir d'achat, devenue la principale préoccupation des Français, selon un sondage Ifop à paraître dans Dimanche Ouest France.

Seul un quart des personnes interrogées disent avoir confiance dans le gouvernement pour augmenter leur pouvoir d'achat contre 36% en août dernier.

Concernant la baisse des impôts, la chute est encore plus importante avec une cote de confiance de 27% contre 43% en août.

Interrogés sur la lutte contre la pauvreté et l'exclusion, 31% des sondés disent avoir confiance dans le gouvernement contre 45% en août.

Sur l'intégration des personnes issues de l'immigration, 40% des sondés expriment leur confiance alors qu'ils étaient 56% en août, et sur la lutte contre le chômage, 42% ont confiance contre 53% en août.

Le gouvernement ne trouve grâce aux yeux des Français que dans deux domaines où il est crédité de cotes de plus de 50% même si elles sont également en baisse: la lutte contre l'insécurité (62% contre 78% en août) et la protection de l'environnement (59% contre 63%).

"Après un semestre d'action, le gouvernement subit une baisse de confiance massive", écrit l'institut de sondage.

Cette baisse, précise l'Ifop, doit être nuancée par le haut niveau de confiance constaté au début de la législature qu'il qualifie d'"état de grâce". Enfin, la confiance accordée au gouvernement "demeure équivalente ou sensiblement supérieure à celle enregistrée par le gouvernement précédent en août 2006", ajoute l'institut.

28.12.2007

40 ans !

efd7d27a812687b1754785fc66c067bd.jpgJe reprend ci-dessous bien volontiers le communiqué du Mouvement Français pour le Planning Familial publié à l'occasion du quarantième anniversaire de l'adoption de la loi libéralisant la contraception.

Si cela peut aujourd'hui nous apparaître comme admis, ce n'était pas le cas dans les années 60/70, loin de là!

"Il y a encore 40 ans, information et accès à la contraception étaient interdits par la « loi de 1920 ».
Le souci nataliste mis en avant masquait une résistance farouche à donner aux femmes le droit de maîtriser leur procréation : entre 1956 et 1967, 11 propositions de lois seront déposées par des formations de gauche pour modifier la loi de 1920 et toutes seront repoussées.
A la croisée des campagnes électorales, d’une forte aspiration de la société (le Mouvement Français pour le Planning familial informait et procurait des moyens de contraception depuis 1956 et comptait 100 000 adhérent-es), et du développement des techniques médicales (Pincus avait mis au point la première pilule contraceptive en 1956), la Loi Neuwirth est adoptée en 1967.

Même si elle perçue comme très restrictive et très décevante par rapport à l’attente des militants du MFPF et d’une grande partie de la population, elle marque une étape dans le mouvement qui ne cessera de s’amplifier pour obtenir la libération de la contrainte procréative subie par les femmes.
Elle ouvre cette période où la libre disposition de leur corps sera un axe central de leurs revendications.

La loi Neuwirth a permis que la contraception ne soit plus réservée aux personnes nanties, en démocratisant son accès.
Aujourd’hui 80 à 85% des naissances sont planifiées contre 15% dans les années 60 (INED).

En 2007, où en est-on ?

Répondant aux demandes incessantes des associations et de notre mouvement, la Ministre de la Santé a lancé le 11 septembre 2007 une campagne de promotion de la contraception avec de concours de l’Institut national de prévention et d'éducation pour la santé –INPES -.
Le slogan de cette campagne qui doit s’étendre sur 3 ans, est : «La meilleure contraception est celle qu’on choisit».
Notre mouvement en accord total avec ce message de santé publique, s’inscrit dans cette campagne nationale pour la promotion de la contraception. Il souhaite que ses déclinaisons locales permettent d’évaluer le décalage entre la réalité et ce message, afin de réduire les obstacles qui maintiennent l’inégalité actuelle d’accès à ce droit.

La contraception : une question sociale.

Régulation des naissances, prévention de l’avortement, droit d’exercer sa sexualité sans contrainte : la contraception fait partie aujourd’hui de la vie quotidienne des françaises. Fortement médicalisée en France, elle n’occupe pourtant qu’une part infime des études médicales, y compris spécialisées.
Si on lui demande d’être efficace, et d’entraîner le moins de contraintes possible, la norme sociale en fait le moyen qui doit permettre la venue d’un enfant quand la situation idéale pour l’accueillir est atteinte (études et carrière professionnelle de la femme comme de l’homme, stabilité du couple, acquisition de logement et des moyens permettant de fonder une famille) et ceci sans aucune faille. Dans la vraie vie, il en est bien autrement et les ratés de la contraception sont à gérer comme tout autre raté, de l’oubli de pilule au préservatif qui craque, de la pilule du lendemain à l’avortement. Car quelle est la personne prenant un traitement chaque jour pendant 30 ans, qui ne l’oublie pas une fois au moins ?

Les industries pharmaceutiques ont planché sur des formules plus « tolérables » : patch, anneau vaginal, implants … Si la contraception n’est pas un traitement de confort, si « la meilleure contraception est celle que l’on choisit », pourquoi ne pas rembourser systématiquement l’ensemble des moyens de contraception et maintenir une inégalité entre celles qui peuvent choisir et celles qui n’ont pas le choix ? Et qui, parce qu’elles n’ont pas ce choix, vont jusqu’à ne plus pouvoir se payer une contraception ? Les conséquences en sont beaucoup plus onéreuses en termes de santé publique !

De plus, tant que notre société ne s’attaquera pas à la domination masculine, et à ce qui est un blocage fondamental dans l’accès à l’autonomie des femmes, les violences, les normes et les interdits laisseront les femmes seules face à la contraception. L’implication des hommes, et la place qu’ils peuvent prendre dans les processus de choix des femmes pour leur contraception sont également essentielles.

Notre mouvement réaffirme à l’occasion de l’anniversaire de la loi Neuwirth, la nécessité de ne pas la laisser inachevée : rembourser l’ensemble des moyens de contraception, développer les dispositifs et les lieux d’information et d’orientation, développer la formation initiale et continue de l’ensemble des professionnels du secteur sanitaire et social, mettre en œuvre une véritable éducation à la sexualité de tous les jeunes, sont des conditions requises aujourd’hui pour que la loi instaurant le droit des femmes permette vraiment à chacune de bénéficier de la meilleure contraception, c’est-à-dire celle qu’elle a choisi."

27.12.2007

Consternant

044673e19dd1a504d58e5e893e802ce8.jpgLa mort de Benazir Bhutto dans un attentat suicide aujourd'hui est tout simplement consternante.

Si les soupçons portent sur des extrémistes islamistes, nul peut peut dire aujourd'hui avec certitude la "non" implication du Président Musharraf, c'est dire!

A tout le moins et alors que l'ancienne premier Ministre avait déjà fait l'objet d'une tentative d'assassinat, terminé dans un bain de sang faisant plus de 100 morts, l'actuel chef de l'Etat n'a pas garantit sa sécurité dans une période électorale qui devait conduire le pays à voter pour le Parlement en janvier prochain.

Le Pakistan sombre plus encore dans une crise dont personne ne peut entrevoir l'issue, sinon que les fanatiques religieux attendent de prendre le pouvoir en faisant régner la terreur.

Triste nouvelle, non seulement pour le Pakistan, mais pour tous ceux qui restent attachés à la démocratie.

26.12.2007

m'as tu vu ?

Les vacances présidentielles déclenchent une nouvelle fois la critique. Étrange...

Alors que Nicolas Sarkozy passe quelque jours en Egypte pour la fin d'année, une polémique dont il serait totalement étranger apparaît en France. Allons bon...

Certes, il n'est pas "monsieur tout le monde" et ses faits et gestes sont épiés. Mais bon, quand tout ceci est parfaitement organisé afin de preuves d'un quelconque modernisme, ça devient un peu lourd...

Qu'il prenne des vacances, oui, mais sans tout ce tapage!

Allez, fin d'année musicale. Je ne sais plus si je vous l'ai déjà proposé mais quitte à parler de Louxor, je vous en propose la version Philippe Katherine : j'adooooore...

 

22.12.2007

Joyeuses fêtes

b4bf83214b672a1d02f01cc63d405534.jpgIl parait qu'il existe une trêve, celle des confiseurs... alors je la respecterai et vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d'année.

Je vous donne rendez-vous dans le courant de la première semaine de janvier pour de nouvelles aventures.

Que de choses qu'il me tarde de livrer dans cette période d'émotions pré-électorale sur un canton, Brest centre, qui déchaîne les passions nous ouvrant les voies du possible, sur notre ville où je reviendrais sur les prétendants et ce qu'ils nous cachent, vous aimerez... mais d'ici là, profitez bien de cette trêve profitable à tous.

Joyeuses fêtes!

19.12.2007

Ils ne manquent pas d'air

0b71d51cc6ed421c7ec2af56011143cd.jpgIls sont tout de même gonflés tous nos leaders des droites brestoises à se permettre un commentaire par voie de presse (édition du Ouest France, mercredi 19/12) pour juger la liste "Brest en marche !" conduite par François Cuillandre présentée à la population en début de semaine.

Tout y passe, y compris les commentaires les plus convenus, "sans surprise", liste de gauchistes au presque pour d'autre et enfin jugée "équilibrée" du candidat non encore investi par son propre mouvement.

Un grand moment.

Surtout quand vous avez devant vous, comme il se doit, la même édition mais du télégramme...

A la question posée au candidat, sans ménagement débarqué de l'UMP, sur les différences qui existent entre lui et L. Prunier, la réponse est ... intéressante.

[...] Moi, je revendique fièrement d'être un vrai brestois qui habite Brest depuis 35 ans et qui paye ses impôts sur le revenu, sa taxe d'habitation, sa taxe foncière et sa taxe professionnelle à Brest. Tout le monde ne peut en dire autant.

Sur le fond de ce qui est ici évoqué, j'en reparlerai ultérieurement.

Mais admettons que livrer aujourd'hui un jugement sur les autres avant même d'avoir opéré son propre travail chez soi est un peu osé.

J'imagine qu'il faudra s'y faire...

15.12.2007

Les boules...

Après la banqueroute électorale du printemps dernier, le parti d'extrême droite est tout simplement en faillite financière : 9 millions d'euros de dettes.

Le FN qui sombre avec son chef non contestable, vive la démocratie interne (!), doit vendre le paquebot pour des locaux calibrés à la nouvelle donne politique.

Le plus drôle c'est que la localisation du futur siège se trouverait en terre communiste à Nanterre dans le quartier de la Boule. Sans commentaire...

Ultime déménagement avant le transfert vers la cabine téléphonique?

Je ne m'en plaints pas en tous les cas!

12.12.2007

Rebondissements

Il ne peut jamais se passer très longtemps sans qu'il y ait un nouveau rebondissement dans la vie politique brestoise...à droite.

L'info du jour tient en l'annonce de Yannick Marzin, conseiller général du canton de Brest Centre depuis 1988 qui restera à la maison, contrairement à ce qu'il avait déjà annoncé publiquement il y a quelques mois expliquant subir "des pressions qu'il ne saurait accepter".

Les choses se compliquent encore un peu plus quand ce dernier propose à Fortuné Pellicano d'y aller (!) et que l'UMP n'arrive pas à trancher laissant le candidat malheureux des dernières législatives s'auto proclamer et diffuser son premier document de campagne avant même d'avoir reçu l'investiture de son parti... allez vous y retrouver ma brave dame...

Le meilleur, c'est que plusieurs noms circulent donc pour l'UMP y compris celui de...Laurent Prunier qui, porté par son vent de jeunesse c'est vrai, pourrait bien mener ces deux batailles électorales, après tout, faut bien garantir ses arrières...on ne sait jamais.

Je vous propose une alternative : celle de faire rejoindre le canton de Brest Centre dans la majorité conduite par Pierre Maille. Pour cela, un candidat, celui du Parti Socialiste : Réza Salami.

Bon, je vous l'accorde il n'est pas de droite mais au moins c'est fiable et ne prête pas son énergie et son sérieux au psychodrame politique de tous les jours!

 

inacceptable

Je ne sais dire s'il faut parler de violences urbaines, d'émeutes ou de batailles rangées mais le spectacle ce mardi dans certaines rues de Brest était plutôt déconcertant.

A tout le moins inacceptable dans sa violence.

Une grosse centaine de jeunes lycéens, pas qu'eux probablement,  face à des forces de l'ordre peu ou prou aussi nombreuses le tout arrosé d'échanges de jets de pierres et/ou gaz l'accrymogène selon l'endroit où l'on se situe durant toute une journée pour descendre en fin d'après-midi une rue Jean Jaurès donnant aux passants et commerçants l'image d'une ville en émeutes. Voilà le tableau.

Je veux et peux comprendre la mobilisation pour manifester son désaccord sur une réforme, celle sur l'enseignement professionnel qui est aujourd'hui imposée sans discussion par le Gouvernement et qui signe en réalité le sacrifice de ces filières, jusqu'ici trop peu souvent valorisées par ailleurs, à la lumière de la seule approche comptable voulant de fait réduire le nombre de postes d'enseignants. (lire l'article dans le Cap Finistère de cette semaine)

Mais je ne peux accepter que quelques agités donnent cette image d'un mouvement qui au lieu de trouver de la force dans la masse de la mobilisation déconcertent et éloignent celles et ceux qui pourraient se mobiliser pacifiquement.

Le meilleur moyen d'aider ce gouvernement à faire passer ce qu'il veut reste encore cette façon d'agir, là pour le coup on ne parle plus du fond du sujet.

Manifestez, OUI mais dans le calme et vous trouverez l'echo à vos revendications.

 

 

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