26.11.2008

Congrès de Reims : fin, acte 2

Les médias ont plus que retranscrits le Conseil National de mardi rendant à l'opinion l'issue de notre congrès de Reims. C'est une bonne chose.

Ce fût d'ailleurs mon premier Conseil National. Belle entrée en matière...

Le moment était bien évidemment grâve mais pas tendu au point que je pouvais le craindre pour être honnête.

Après l'exercice difficile de Daniel Vaillant et de Kader Arif de présenter à notre "Parlement" la méthode de travail de la commission de récolement des votes et son résultat (!) et après l'expression des représentants des motions, nous nous sommes exprimés.

Par un vote, celui que l'on connait et qui valide le résultat de notre élection interne et permet à Martine Aubry de devenir la première femme Première Socialiste de notre histoire militante.

Le temps n'est plus à la contestation, à la suspiscion. Il faudra évidement mettre définitivement un terme au manque de transparence qui prévaut sur des votes dans certaines fédérations car cela entache tout un processus démocratique unique en France. Mais le temps est désormais au rassemblement et au travail, à notre projection dans l'avenir.

Martine Aubry a désormais dix jours, avant notre prochain Conseil national pour élaborer un plan de travail ambitieux, audatieux, à la hauteur de ce que nous venons de vivre et plus encore, à la hauteur des attentes de l'opinion.

Dix jours aussi pour proposer aux motions que les militants ont départagées le 6 novembre dernier, de participer activement à la rénovation de notre parti, par des idées nouvelles assurément, par les hommes et les femmes qui s'engageront aussi.

Congrès de Reims : fin, acte 1

La fin de notre processus interne s'est achevé en Finistère par la réunion du Conseil Fédéral (instance politique départementale) ce lundi 24 novembre où après la proclamation des résultats par Jean-Jacques Urvoas, j'ai exprimé le sentiment que je portais sur la situation de notre parti et l'état d'esprit dans lequel je situais mon action pour les années à venir.

Cher(e)s ami(e)s,

Chacun en conviendra, l’image que donne le Parti Socialiste aujourd’hui est désastreuse et contribue à le déclasser de son rang de premier parti d’opposition.

Très nombreux sont les militants qui  le disent et qui en souffrent.

Je ne peux que partager ce sentiment

Il est impératif que nous nous retrouvions, que nous nous reparlions, que nous nous réconcilions.

Ce ne sera pas chose facile.

Les blessures sont probablement profondes, les antagonismes forts, et le choix des militants, à chaque étape, n'aura été ni enthousiaste, ni décisif.

Quatre gros quarts sur les motions, trois bon tiers sur les candidats le 20 pour finir à quelque chose près à égalité le 21.

 

Depuis vendredi la polémique enfle car les résultats sont ici ou là contestés, mais Martine Aubry a probablement été élue première secrétaire du Parti socialiste.

 

De peu, certes, mais élue par des militants qui depuis le 6 novembre, par leur vote, adressent un seul message : rassemblez vous.

 

Quel autre message adressé que de rassembler la famille socialiste sauf à vouloir se déchirer et casser définitivement notre Parti ?

 

Je ne plaide pas pour le jeu, et aussi le piège, des procédures interminables, car pendant ce temps, nous nous éloignons de la politique.

 

Il n’y a pas si longtemps, on évoquait la nécessité pour le Parti socialiste de répondre aux crises qui secouent le monde. Ce monde nous regarde et il se moque aujourd'hui de nous.

 

Nos ennemis ne sont pas les camarades qui ont soutenu telle ou telle motion ni une candidate plus qu’une autre mais la droite qui se réjouit du spectacle que nous donnons sans retenu.

 

Notre parti, pour qu’il soit à la hauteur de son histoire et des attentes que des millions de personnes nourrissent encore pour la gauche à besoin de dépasser ces tensions.

 

Nous avons besoin d’une direction rassemblée et de dirigeants solidaires pour mettre en place immédiatement l’indispensable rénovation du PS, conduire l’opposition dans la bataille contre la droite et préparer l’alternative.

 

Nous voulons retrouver notre grand parti, unis, fraternel,  créatif, combatif, constructif. Voilà le seul message que j’entends, et partage, des militants qui m’interpellent.

Il faut que la sagesse revienne et qu’une solution de raison s’impose. Il est temps que la rationalité l’emporte sur l’émotion et que le sens de l’intérêt général l’emporte sur toute autre considération.

Nous devons transformer la crise actuelle en renaissance : travail du parti, lien avec le monde du travail et les intellectuels, radicalité de propositions quand il le faut .

 

Notre parti doit aussi très vite s'affirmer comme le premier opposant à Sarkozy et sa politique libérale : clair, net et offensif.

 

Le parti doit retrouver le chemin de la rue, des syndicats et des idées neuves.

 

Bref inventer et se mettre en mouvement

Ce soir je veux également renouveler avec détermination ma fidélité à la profession de foi que les militants finistériens ont reçue : je veux être le garant du  travail collectif, faire vivre la démocratie interne, associer les militants à nos réflexions et à  nos  décisions, faire vivre notre parti avec toutes ses sensibilités, dans toute sa diversité, faire respecter la parole des militants.

Je veux redire notre fierté à militer au PS et en particulier en Finistère, après ces huit années de travail exigeant porté par Jean-Jacques Urvoas.

Notre Fédération est la première de Bretagne

Les Côtes d'Armor affichaient 1790 adhérents potentiels pour 1062 votants, le Morbihan 1452 potentiels mais 854 votants, l'ille et Vilaine 2870 adhérents potentiels mais ils ne furent que 1455 votants, le Finistère 2763 potentiels (moins que l'ille et vilaine) mais 1890 votants soit 400 de plus !

 

Notre Fédération est exemplaire dans la maîtrise de notre processus interne, je veux en remercier tous les mandataires de motions et en particulier Stéphane Riou, présent jusqu’au bout dans un esprit constructif.

 

Voilà cher(e)s ami(e)s, cher(e) camarade, avec lucidité, mon sentiment sur notre situation nationale, l’exigence que nous devons porter collectivement pour sortir de cette crise, le sens de mon engagement au niveau fédéral.

Après le débat que je souhaite nourri, je vous proposerai de voter sur un texte.

Il n’y a certes pas d’obligation statutaire à le faire, mais cela a du sens politique de le pratiquer.

Ce texte reprend les axes de travail immédiat en rassemblant dans toutes nos instances l’ensemble des motions exprimées dans notre congrès. Nous porterons le vote de ce soir dans nos sections, auprès de tous nos adhérents pour leur dire : nous gardons bien évidemment nos convictions, mais avec respect et envie de construire, nous nous engageons unis pour faire de notre parti, un puissant parti en Finistère et en France si nous le décidons.

 

22.11.2008

50 % + 1 voix...

logo.jpgIl n'y avait franchement aucune raison que le vote des militants socialistes soit différent hier soir des deux précédents (sur les motions le 6 novembre et sur le Premier secrétaire le 20).

Quatre gros quarts sur les motions, trois bon tiers sur les candidat(e)s à ceci près qu'il en faut toujours un ou une en tête mais pas suffisamment pour distancer les suivants et nous voilà dans une logique "respectée" hier soir.

Je regrette profondément que des votes en fédération, toujours les mêmes (!), posent problème quant à leur fiabilité, il faut en sortir et vite.

Les adhérents se sont exprimés et ont choisi.

Martine Aubry devient notre Première secrétaire pour les trois années à venir, avec 42 voix d'avance... mais une seule aurait suffit car c'est cela l'expression de la démocratie. Un scrutin ne peut être bon ou mauvais selon que l'on gagne ou que l'on perde.

Il faut mettre un terme à cette mascarade, d'invectives et de suspicions entre nous.

Nous avons plus à faire pour donner de la force à nos idées pour la Gauche, la France et les Français durant ces trois années qui viennent. Qui  s'interroge aujourd'hui pour savoir qui devient le leader du Parti Socialiste? Personne!

Par contre, on nous attend.

Alors respectons nous, respectons le vote des adhérents et respectons les Français. Dans la "défaite", par sa reconnaissance. Dans la "victoire" par le devoir de rassembler ce qui est vraisemblablement divisé.

Même si je sais les militants finistériens profondément attristés de notre spectacle national, je connais aussi et surtout notre capacité en Finistère à faire vivre le travail collectif, à affirmer des opinions différentes dans le respect. C'est à cela que sans relache, avec tous, je vais m'atteler dès lundi et pour trois ans.

 

Résultats du Finistère

inscrits : 2762; votants : 1890; exprimés : 1842

Martine AUBRY : 968 voix (52,55%)

Ségolène ROYAL : 874 voix (47,45%)

20.11.2008

Nous choisissons Martine AUBRY

aubry.jpgDemain et probablement après-demain, les militants socialistes vont devoir voter et choisir leur 1er Secrétaire national et leur 1er secrétaire départemental pour conduire et diriger le parti.

 

Les enjeux qui se posent à lui revêtent une telle importance qu’il nécessite de la part de chacun entre nous un choix clair et résolu. Les militants devront se prononcer en leur âme et conscience, et se convaincre que leur choix, en ces heures critiques, déterminera la teneur du message socialiste au pays, à l’Europe dans les années qui viennent.

Le 6 novembre, nos suffrages n’ont pas tous portés sur Martine Aubry, mais nous considérons qu’elle est aujourd’hui la plus à même, parmi les candidats en présence, d’incarner le renouveau dont notre parti a besoin. Face à une crise internationale d’une ampleur sans précédent, face à la brutale offensive menée par Nicolas Sarkozy contre notre modèle social, elle seule nous semble en mesure de fédérer les énergies afin de construire une alternative crédible et ambitieuse à un système économique à bout de souffle, miné par ses excès.

Nous comptons vraiment sur chacun d’entre vous car notre parti, plus que jamais dans son histoire récente, est aujourd’hui à la croisée des chemins.

 

 

Marc Coatanéa, Bernard Poignant,

 

Patricia Adam, Marylise Lebranchu, Gilbert Le Bris,  Jean-Jacques Urvoas, député(e)s

 

Jean-Luc Fichet, sénateur

 

Richard Ferrand, Michael Quernez, Gilbert Monfort, Joëlle Huon, Pascale Mahé, Roger Mellouet, Nathalie Sarrabezolles Réza Salami Jean-Paul Le Roux, François Riou, Daniel Créoff, Yvon Le Bris, Yvon Berthou, Nathalie Conan, Jean-Luc Polard, Raynald Tanter, Dominique Trétout, Georges Kergonna, conseillers généraux du Finistère

 

Gérard Mével, Jean-Claude Lessard, Forough Salami, Nathalie Bernard, Dany Bellour, Véronique Hériaud conseillers régionaux de Bretagne

 

Sébastien Miossec, Daniel Couic,  Jacques Juloux, Yohann Nédélec,  Alain Queffelec,  maires

 

Annick Phan, Pierre Karleskind, André Jugan, Jean-Michel Le Bihan, Marie- Hélène Jestin, Renaud Sarrabezolles, Florent Gayte, Thierry Nerzic, Yves Garçon, Rolland Greuzat, Christiane Simon, Michel Dath, Karim Ghachem, Jacky Le Nen, Jean-Marie Hamon, Franck Respriget, Paul Uguen,  Eliane Auffret, Hervé Gouédard, Renée Guerec et Guy Le Sergent, Bernard Dalis secrétaires de section

19.11.2008

Lettre aux adhérents socialistes du Finistère

Cher-e-s ami-e-s, cher-e-s camarades,

Après plusieurs mois de réflexions, d'échanges et de débats, j'ai pris la décision de déposer ma candidature au poste de premier secrétaire de la Fédération du Finistère.

Je le fais avec gravité et responsabilité. Cela l’est d’autant plus que l’issue du congrès de Reims n’a pas été, chacun en conviendra, à la hauteur de nos espoirs. Il aurait été souhaitable qu’une majorité claire se dégage. Mais un accord n’a pu être trouvé et nous devons en prendre acte. Cela nous oblige à être encore plus rassembleur dans le Finistère pour poursuivre notre travail car c’est cela qui fait notre force et qui hissera notre parti à la hauteur de ses responsabilités.

Pour cela, chacun doit être partie prenante du travail collectif dans notre Fédération, à tous les niveaux.

Je nous y invite, comme je l’ai dit aux délégués fédéraux à Carhaix, en proposant aux autres motions de participer au Secrétariat fédéral.

Confortons et développons nos sections en appui avec les délégués de circonscription; menons des campagnes d'adhésions chaque année, imaginons des groupes de travail fonctionnant en réseaux ; soyons inventifs et innovants pour que tous participent réellement à la réflexion collective… A cet égard je souhaite accorder une place essentielle à la formation des adhérents.

Nous gagnions les élections locales. C’est bien. Et si nous voulons faire du PS le creuset des idées nouvelles, un impératif s'impose à nous. Nous devons réinvestir le mouvement social. En ce sens, je vous propose la mise en place d’états généraux ouverts aux acteurs de la vie publique sur notre département.

Des perspectives nouvelles doivent également se dessiner avec les partis de gauche. C'est à nous qu'il revient d'être à l'initiative d'un espace collaboratif associant ces forces afin d'engager une dynamique pour gagner en 2012.

Pour préparer les scrutins à venir, j'entends mobiliser toutes les énergies, les nôtres bien sûr, celles de l'UESR et du MJS aussi, pour nous présenter, forts de notre bilan et de nos propositions. Dans notre militantisme autant que dans la préparation des échéances, je veillerai à associer tous nos élus.Ils sont en première ligne pour faire face aux coups portés par la droite et déployer des politiques innovantes, au service de la dynamique économique, sociale et environnementale de nos territoires.

Les militants devront être directement associés à la définition des stratégies d'alliances et au choix de la méthode de désignation de nos candidats aux différents scrutins par les principes forts qui sont les nôtres : renouvellement, diversité, non cumul des mandats…. J'en prends ici l'engagement : la démocratie interne sera réelle et la décision des militants exprimée s'imposera à tous, légitimement.

Voilà avec simplicité et sincérité l'état d'esprit avec lequel j'entends sans relâche animer notre fédération si demain vous m'en confiez la tâche.

Je suis parfaitement conscient du travail accompli depuis huit ans par Jean-Jacques Urvoas. Je suis tout aussi conscient de l'ampleur du défi qui est devant nous. Je m'efforcerai d'être à la hauteur de la confiance que voudrez bien m'accorder.

Amitiés socialistes.

Marc Coatanéa

16.11.2008

Un congrès pour rien ?

logo.jpgL'histoire dira si le congrès socialiste qui se tenait ce week-end à Reims était utile ou non.

A première vue, c'est pas certain. Nous en sortons comme nous y sommes entrés. A ceci près, tout de même, que deux approches dessinent des lignes différentes. Il ne s'agit pas tant d'une question de personnes au regard des cent ans de notre histoire, même si admettons le, cela compte aussi un peu.

Bien sur, beaucoup moqueront le Parti Socialiste de son incapacité à se rassembler. Nous ne les y avons pas totalement découragés.

Néanmoins, et même si les rapprochements nécessaires et utiles ne se sont pas fait hier, deux lignes se sont  confrontées sur la conception du militantisme que nous voulons porter ainsi que sur la stratégie d'alliances pour notre Parti.

Dire cela n'est pas faire de procès d'intention, c'est simplement constater avec lucidité et honneteté des différences d'approches que nous jugeons pertinentes à cliver nos choix.

Pour être engagé avec enthousiasme et conviction dans la démarche portée par Bertrand Delanoë dans la motion A, je les partage pleinement.

Je sais parfaitement la différence à vivre un congrès de l'intérieur et de le ressentir par médias interposés. Je veux donc redire les choix que nous assumons avec Bertrand Delanoë.

Nous ne voulions pas ajouter dans ce congrès la confusion à la division qui ne permette le rassemblement nécessaire à la majorité que nous voulons construire.

Notre motion ne présente donc pas de candidat au Premier Secrétariat National, laissant à chacun le libre choix d'exprimer les 20 et 21 novembre son vote.

Je n'ai personnellement jamais cru en l'expression politique "neutre", même si je la respecte.

Je voterai et choisirai.

Mon bulletin portera le nom de Martine Aubry parce qu'elle incarne, des trois candidats en lice, la voie la plus proche de ce que je veux pour demain. Bien sur, nous ne partageons pas tout, mais nous partageons l'essentiel : le goût du travail collectif, l'envie de bâtir un Parti de militants, un parti où le débat laisse place, sans difficulté, à la confrontation des points de vue pour nous enrichir collectivement.

Pour beaucoup, j'aurai pu faire le choix de Benoît. Mais pour plus encore, et avec lui je l'espère, je fais celui de Martine pour qu'ensemble nous donnions une majorité à notre Parti pour nous projeter vers demain et enfin parler avec vérité aux français.

Je l'ai dit lors de notre congrès départemental à Carhaix, je suis candidat à l'animation de notre Fédération. Dans un esprit que je veux redire ouvert et de rassemblement où chacun doit prendre part à nos travaux.

Les militants finistériens auront aussi à choisir entre deux candidatures. Celle, compréhensible dans ce choix de congrès, de Nicolas Morvan et la mienne.

C'est une bonne chose et donne force à la démocratie militante de notre parti.

Le choix appartient bien évidemment aux militants de notre fédération que je veux inviter à voter massivement jeudi prochain, quelque soit le choix qu'ils exprimeront et faire ainsi la puissante démonstration que loin d'être mort, comme certains l'affirment, notre Parti regorge plus que jamais d'énergie qu'il convient de mobiliser!

13.11.2008

Pour le meilleur ou pour le p...

congrès reims.jpgNous y sommes.

Le congrès de Reims commence demain et  rarement une telle incertitude n’a pesée sur l’issue de nos échanges. Depuis le congrès de Rennes, le vote des militants n’était apparu dans nos congrès aussi peu tranché pour dessiner la future majorité.

 

Néanmoins, la motion E est arrivée nationalement en tête et il revient donc à celle-ci, je l’ai dit et le redit, la responsabilité de créer les conditions du rassemblement à Reims à travers une offre politique suffisante en direction des 71% de militants qui n’ont pas exprimé ce choix.

 

Y sommes-nous ?

 

Au moment où j’écris ce post : non.

Pas suffisamment pour agréger ce qui peut l’être.

 

Je ne présage de rien et reste totalement honnête et transparent. Cela reste possible à condition de jouer cartes sur table, d’entendre le message des militants et d’offrir de réelles perspectives au rassemblement.

 

Il me semble indispensable de dire nettement ce que sera notre stratégie d’alliances, à tout le moins d’indiquer la méthode qui sera proposée aux militants pour qu’ils s’expriment sur le sujet.

 

Il me semble aussi nécessaire d’affirmer une conception du parti et la place qu’occuperont les adhérents.

 

Enfin, constatons les convergences de fond et remettons nos divergences à des conventions thématiques que les adhérents, après en avoir débattu, trancheront.

 

Il n’y a donc rien d’insurmontable si nous en avons sincèrement la volonté.

Pour ma part, je l’ai,et pleinement. C’est dans cet état d’esprit que demain matin je me rendrai à Reims.

09.11.2008

à écouter...

871186_Bertrand-Delanoe.jpgJe vous invite à écouter l'interview de Bertrand Delanoë sur RTL

Un congrès à Carhaix

congrès carhaix.jpgNous tenions ce samedi notre congrès départemental à Carhaix.

Ce n'est pas le premier dans mon engagement militant, mais celui-ci était pour moi particulier.

Pas uniquement parce que je présentais aux camarades socialistes de notre département ma candidature à la responsabilité de Premier secrétaire fédéral mais bien plus parce que celle-ci intervient après huit années d'animation politique de notre fédération par Jean-Jacques Urvoas.

Pendant huit ans, avec d'autres, j'ai eu l'immense plaisir de travailler avec lui et j'ai appris ce qu'est l'exigence en politique.

La rigueur, la volonté et la détermination. Jean-Jacques est bien plus pour moi que le Premier secrétaire de notre fédération et il était bien naturel de saluer son engagement au service de notre parti au moment où il fait le choix de passer la main.

Un jeudi soir de vote...

vote sur les motions.jpgCe jeudi soir, les militants socialistes votaient pour départager les six motions en lice.

Le choix des 270 militants brestois qui se sont exprimés a donné pour la

motion A : 113 voix (42,24%)

motion B : 6 voix (2,34%)

motion C : 42 voix (15,73%)

motion D : 46 voix (17,22%)

motion E : 58 voix (21,72%)

motion F : 2 voix (0,74%)

Sur la fédération du finistère, sur 1856 suffrages exprimés, les motions obtiennent :

motion A : 580 voix (31;25%)

motion B :  42 voix (2,26%)

motion C : 302 voix (16,27%)

motion D : 423 voix (22,79%)

motion E : 486 voix (26,18%)

motion F : 28 voix (1,51%)

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