Un salarié de Géant Casino vient d’être mis à pied trois jours pour avoir refusé de travailler le Dimanche 14 Décembre. Pourtant, cet employé avait fait savoir à sa direction qu’il ne voulait pas se rendre au travail les dimanches de décembre.
Pour les syndicats, l’affaire est claire : la direction a voulu faire un exemple pour mettre la pression sur les salariés. Et montrer ainsi que si le travail du dimanche n’est un choix que pour l’employeur, mais certainement pas pour le salarié !
Le plus grotesque, dans cette histoire, c’est que ce salarié a travaillé tous les Dimanche pendant 7 ans ! Mais, ayant désormais "quelqu'un dans sa vie", il déclarait vouloir "lui consacrer plus de temps". Qui a dis que le travail dominical ne posait pas de problème dans la vie de couple ou la vie de famille ?
J’imagine qu’après cette sombre affaire, il n’est plus besoin de démontrer la nocivité sociale du travail du dimanche. Et dire que le gouvernement va retenter une attaque en mars !






Dans sa tentative d’imposer le travail dominical, le gouvernement ne cessait de répéter que cela reposerait sur le volontariat des salariés. Et nous, tout comme les syndicats, de répondre que cette idée de volontariat n’était qu’une vaste illusion, et qu’en réalité les salariés n’aurait pas le choix !
Commentaires
C'est pas une nouveauté dans la grande distribution de s'afficher comme des viendards et tirer sur la couenne de ses salariés. Malheureusement, les consommateurs se rendent complices de ce viendage social en voulant accéder aux biens de consommation 7 jours sur 7. Quel intérêt que les grandes surfaces soient ouvertes tous les jours de la semaine ? Cela ne va pas augmenter le pouvoir d'achat des consommateurs qui j'ai cru comprendre était largement à la baisse.
Pour le fond du débat, c'est le travail généralisé le dimanche qui est à combattre. Il est à rappeler des salariés des transports, de la restauration, de la santé, etc, etc.... sont déjà en activité ce jour là.
Pas besoin d'attendre le mois de mars pour donner un avertissement aux acteurs UMPistes de cette déconstruction sociale. Tous dans la rue le jeudi 29 janvier 2009 pour leur donner un premier coup de semonce. Et s'ils ne comprennent le message, rendez-vous sera donné dans les urnes lors du prochain scrutin des européennes pour réaffirmer le message. Bien sûr, pour les électeurs à qui leurs propres élus locaux ne leur volent pas le droit de contrôler l'élection.
En terme de régression, il faut savoir aussi balayer devant sa porte au risque d'être soit même sévérement sanctionné. Monsieur Coatanéa, vous aurez compris, demain je serai dans la rue pour exprimer mon opposition à la régression UMPiste mais aussi pour marquer mon opposition aux grosses couleuvres que votre municipalité ne se gêne de faire avaler aux brestois.
Ecrit par : Chris Perrot | 28.01.2009
Marc
Fais attention sur cette position ! Ce salarié a une clause dans son contrat pour le travail du dimanche, que la direction voulait simplement lui fait appliquer ! Et ce n'est pas le syndicaliste que je suis qui défendra la direction, mais il faut remettre les choses dans leur contexte !
Ecrit par : Olivier | 29.01.2009
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